Peu importe le nombre de stratégies, de méthodologies, de techniques et de ressources utilisées, l'éducation et la formation des nouvelles générations, sensibilisées aux pratiques modernes de coexistence pacifique et aux valeurs de l'humanisme et de l'affection, sont la voie à suivre.
Il se présente comme le moyen le plus approprié d'atteindre les objectifs du rétablissement de la paix dans le monde, car sinon les problèmes, les conflits et les situations dégradantes ne seront jamais résolus.
L'école, déjà dans les premières années de la vie de la personne, devrait avoir un rôle d'intervention primaire, afin de former la conscience de ces nouveaux citoyens, qui auront comme mission suprême, et altruiste, la pacification du monde. Les générations qui sont actuellement encore dans leur phase de vie en tant qu'enfants doivent être immédiatement préparées pour un avenir dont elles-mêmes jouiront et, en même temps, toutes les autres personnes, y compris celles qui approchent déjà de la fin de leur chemin biologique normal.
Dans la famille, dans l'Église, dans l'école, dans l'entreprise, dans la communauté, dans la société au sens large, dans le pays, enfin, dans tous les lieux et toutes les circonstances où se trouve une personne, il faut intervenir, car chaque jour qui passe, dans ce préchaos humain, peut représenter des années dans le rétablissement des personnes et du monde.
Nous avons besoin d'une pédagogie pour la paix, si possible déjà, pour aujourd'hui, parce que demain peut être trop tard. Une pédagogie pour démocratiser la politique, les politiciens, les éducateurs et l'humanité en général. Une pédagogie qui enseigne à chacun, quel que soit son statut ou sa condition, comment il peut et doit participer à la résolution des problèmes
De même, une philosophie pour analyser, de manière réflexive, la situation dans laquelle se trouve le monde, qui indique des chemins possibles vers des chemins compatibles avec la dignité humaine. Les disciplines des sciences sociales et humaines, ont une grande contribution à apporter à la pacification de l'humanité, la philosophie ne peut être exclue de ce projet, en fait, sans elle et ses branches spécifiques, très difficiles à obtenir des résultats qui atténuent la souffrance dans laquelle vit l'humanité, dans ce premier quart de siècle.
Un partenariat entre la Science, la Technologie, la Philosophie, la Pédagogie, l'Anthropologie, l'Ethique et l'Axiologie, enfin avec les Sciences Sociales et Humaines, peut faire partie de la formule qui conduit aux premiers et bons résultats du processus de pacification.

